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BÉRANGÈRE MAXIMIN

BIOGRAPHIE DE BÉRANGÈRE MAXIMIN

Sa pratique du live electronics débute par l’entremise de John Zorn et de son label Tzadik (USA), qui fait un accueil chaleureux à son travail acousmatique et sort son premier album Tant Que Les Heures Passent dans la collection Composer Series en 2008. Ceci lui donne l’inspiration pour lancer une série d’expérimentation parallèle à ses oeuvres de studio qui laisse une trace sous la forme d’un album collaboratif avec de brillants musiciens rencontrés lors de sa première tournée : No One Is An Island avec Christian Fennesz, Frédéric D. Oberland, et Richard Pinhas à la guitare, et Rhys Chatham à la trompette. Cette deuxième série de compositions sort sur le label Sub Rosa dans la collection Framework (Belgique) en édition limitée CD et LP en 2012. Le monolithique Infinitesimal lui succède rapidement dans la même collection (2013, l’un des 13 meilleurs albums Ambient de l’année d’après le magazine britannique Drowned in Sound). La pièce électronique en cinq mouvements décrit une transformation progressive où seul compte la physicalité du moment, et « formule lentement une logique interne, à la manière des idées qui se forment dans votre tête mais que vous ne pouvez expliquer » (Pitchfork). Son quatrième album, Dangerous Orbits, sorti en mai 2015 dans la collection Made To Measure du label belge Crammed Discs, reçoit un excellent acceuil, « un grondement cuivré menaçant, un pouls sourd, un rappel déconcertant que l’univers ne nous appartient pas » selon The Wire Magazine.

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DESCRIPTION DU PROJET KOMORA


 > Résidences de création au Labo Flashback

• Du 30 novembre au 31 décembre 2020 et du 18 au 31 janvier 2021

Komora, Oeuvre électroacoustique de 20:20, fin de composition et mixage de l’oeuvre destinée à une parution vinyle en série limitée accompagnée d’une gravure de l’artiste américano-japonaise Yuko Tonohira, dans la collection MMXX du label belge « Matière Mémoire ».

« Cette oeuvre a débuté durant l’été 2020 dans la grange qui donne son nom à la pièce, en pleine campagne, dans le village fermier de Zhoved en Ukraine, séjour effectué en réponse à l’invitation d’amis. Officiant dans son studio personnel depuis 2008, Bérangère Maximin a développé sa propre approche de l’art sonore et de la musique électroacoustique, composant des pièces denses et immersives à l’impact immédiat. En six albums qui ont suscité un intérêt international, elle a révélé un goût pour le mélange de sons hétérogènes avec un sens du détail, une écriture sonore nuancée et dynamique avec le matériau numérique.

DESCRIPTION DU PROJET > THE ZHOVIED SERIES

 > Résidences de création au Labo Flashback

• Du 8 au 13 février ; Du 8 au 22 mars 2021 ; Du 10 mai ou 22 juin et du 1 au 15 juillet 2021

La série d’oeuvres électroacoustiques The Zhoved Series que la compositrice travaille au Labo Flashback fait suite à la pièce Komora (20:20) amorcée dans le village de Zhoved en Ukraine situé en frontière de la Biélorussie et achevée au Labo. La parution de cette dernière est prévue en mars 2021 dans la collection MMXX du label belge Matière Mémoire en série limitée vinyle et comporte une gravure originale de l’artiste américano-japonaise Yuko Tonohira. 


PRÉSENTATION DE DISQUE > BÉRANGÈRE MAXIMIN
> Komora  
> Mardi 13 juillet au Labo Flashback

C’est au Labo Flashback que la compositrice électroacoustique française Bérangère Maximin a finalisé l’œuvre Komora (20:20). Celle-ci est disponible en édition limitée accompagnée d’une gravure originale de l’artiste new yorkaise Yuko Tonohira sur l’impeccable label belge Matière Mémoire (collection MMXX).

À cette occasion, elle présentera le disque au Labo Flashback ce mardi 13 juillet à 18h30. 

Kasper T. Toeplitz

« La musique de Kasper Toeplitz est celle de l’effroi et de l’âpreté hyper-urbaine en réseau. On y sent à chaque instant la justesse de la construction. » Romaric Gergorin, artnet.

KASPER T.TOEPLITZ Arche    
> En concert le 8 juin à 18h45
La Casa Musicale • Perpignan • Coproduction avec Jazzèbre 

• ARCHE, Composition pour basse électrique solo, d’une durée de soixante minutes, 2021.

> Kasper T.Toeplitz fait une musique qui s’ancre résolument dans le présent. Accro à l’ordinateur dont il joue comme d’un instrument, il reste très attaché à sa basse électrique qu’il s’est fait construire sur mesure.
>«La musique de Kasper Toeplitz est celle de l’effroi et de l’âpreté hyper-urbaine. Il y a envoyé à chaque instant la justesse de la construction ». De Romaric Gergorin, Artnet. 

Infos utiles

• Adresse: La Casa Musicale – Rue Jean Vielledent, 66000 Perpignan:  Situer sur une carte
• Tarif / Billetterie: 5 € pour les adultes • 3 € pour les adhérents
•  Gratuit pour les demandeurs d’emploi et élèves du conservatoire de Perpignan (sur présentation de la carte).

• Réservation: +33 (0) 783378551 @ communication.flashback@gmail. com


• Concert soutenu par la DRAC, la Région Occitanie, le Département des Pyrénées Orientales, la ville de Perpignan

BIOGRAPHIE

Kasper T.Toeplitz, compositeur/interprète né en 1960.

Compositeur & musicien (ordinateur, basse électrique), œuvrant par-delà les distinctions trop communément admises entre musique contemporaine – la « grande » – et musique dite non-académique – en l’espèce la musique électronique, ou noise music. Travaille donc autant avec les grandes institutions d’Etat (GMEM, GRM, IRCAM, Radio-France) qu’avec des musiciens expérimentaux ou inclassables tels Eliane Radigue, Zbigniew Karkowski, Dror Feiler, Tetsuo Furudate, Phill Niblock, Z’ev ou Art Zoyd.

A d’abord beaucoup écrit pour les instruments traditionnels (1er prix de composition d’orchestre au festival de Besançon ; 1er prix au concours « Opéra Autrement/Acanthes » ; etc.) ainsi que pour son orchestre de guitares électriques Sleaze Art, avant d’intégrer pleinement l’ordinateur à son travail, autant en termes de pensée compositionnelle qu’en tant qu’instrument « live » à part entière.

Ce parcours trouve en 2004 une résolution dans le développement du concept de BassComputer : une basse électrique hybridée avec l’ordinateur, un seul et même instrument, mais à deux entrées : les cordes de la basse et le clavier de l’ordinateur. Le son produit n’est évidemment plus un son de basse, mais ce n’est pas davantage un son purement électronique. On assiste à un phénomène comparable à celui de l’électrification, au siècle dernier. Comparable, mais touchant à des paramètres à la fois plus subtils et plus fondamentaux, puisque ici ce sont les limites organologiques de l’instrument qui sont pulvérisées, en termes de timbre, d’ambitus, de resonance, de polyphonie – et non plus seulement le volume sonore qui est amplifié. Il prolonge l’expérience avec des pièces où d’autres instruments font également l’objet d’une hybridation : Unfinished Metal Waves, pour tam géant ; Von Morgens bis Mitternachts (basses, violoncelle et percussion) ; Dust Reconstruction (vielle à roue, sax sopranino et basse) – ouvrant ainsi la voie à de nouvelles approches instrumentales.

Enfin, en 2007, il fonde KERNEL, un ensemble d’ordinateurs dont la visée est l’interprétation live de grandes architectures musicales, des pièces composées, donc, avec les axes de réflexion induits par l’énoncé : Comment écrire pour l’électronique? Qu’est-ce que jouer (et jouer ensemble) de l’ordinateur ?

Développe des pièces basées sur des structures de matières sonores à évolutions lentes, habitées d’un scintillement interne, foncièrement organiques et sensuelles, aussi subtiles que puissantes, requérant de l’impétrant bien davantage qu’une oreille, fût-ce complaisante – aussi est-ce une musique d’abord à vivre, live, puis à réécouter (il dirige son label: ROSA). Une expérience sensorielle  avant tout, donc, d’où une constante extrapolation de sa démarche dans d’autres disciplines – danse, théâtre, et, de plus en plus, image.

ARCHE – composition pour basse électrique solo

”Bien que la basse électrique  soit mon instrument ”principal”, ça fait bien longtemps que j’ai délaissé la ”fonction” de basse, son emploi traditionnel, pour me consacrer à la composition d’architectures électroniques, d’écosystèmes sonores nourris d’électricité, dans la conception desquels la basse n’est qu’un instrument, un outil me permettant de sculpter la matière en profondeur – ou, dans mon cas, la basse couplée à un laptop (ou à un programme écrit en langage MAX si on tient à être précis). Alors même si techniquement c’est de la basse solo, sans choses préenregistrées, et dont tous les sons émanent des cordes de l’instrument,  on n’est certainement pas dans des descendances de Jaco/Stanley Clarke, pas plus que, pour faire plus moderne, dans des choses à la Thundercat ou Victor Wooten : je parle plutôt d’architectures dont les references sont certainement plus du côté de Xenakis, de Stockhausen ou J-C Eloy – ou pour faire plus moderne, Pita ou Merzbow – et la basse n’est plus une fonction, mais juste un outil avec lequel je me sens particulièrement à l’aise, et la musique produite parle plus de composition que de virtuosité instrumentale”

On peut entendre des choses récentes sur Bandcamp :

https://kasperttoeplitz.bandcamp.com/album/topographie-des-ruptures https://kasperttoeplitz.bandcamp.com/album/dead-fish-go-with-the-flow ou encore là https://kasperttoeplitz.bandcamp.com/album/pulsed-memory-process

Ce dernier album est partiellement un enregistrement de concert (un des rares à être passé ”entre les gouttes” de confinements et couvre-feu) :

https://www.youtube.com/watch?v=9W6A2Wx-7RY&t=264s

VIDÉOS

Mark Lockett

GAMELAN JAVANAIS
Mark Lockett
> Ateliers et concert le 4 juin à 14h30
 > La Casa Musicale – Perpignan
Musicien & Professeur de Gamelan,  Mark Lockett est passionné par les traditions artistiques d’Indonésie. Après ses études de musique à l’Université de York en Angleterre, il  devient membre fondateur du «English Gamelan Orchestra», avec une équipe de musiciens javanais et anglais.• Concert donné dans le cadre du projet Empreintes Digitales avec les élèves du collège Jean Moulin de Perpignan.

Infos utiles

• Adresse: La Casa Musicale, rue Jean Vielledent, 66000 Perpignan :  Situer sur une carte
• Réservation: +33 (0) 783378551 @ communication.flashback@gmail. com

 * Concert soutenu par la DRAC, la Région Occitanie, le Département des Pyrénées Orientales, la ville de Perpignan, le Fond musical jeunesse et la Sacem

BIOGRAPHIE

Mark Lockett est passionné par les traditions artistiques d’Indonésie comme étudiant de musique à l’Université de York en Angleterre, la musique et le théâtre d’ombres. Il devient membre fondateur du « English Gamelan Orchestra », avec une équipe de musiciens javanais et anglais. Cet ensemble, basé à l’ambassade d’Indonésie à Londres, joue régulièrement dans les années 80, anime des stages et introduit le gamelan au public britannique. Il continue de découvrir en Californie quand il fait sa maîtrise d’ethnomusicologie ou il rencontre le compositeur et javaphile Lou Harrison, avec quiil apprend la construction des instruments utilisant des matériels récupérés.

Il passe deux ans au chantier de fabrication de son propre gamelan « Metalworks » à Birmingham et il dirige des ateliers pour enfants, musiciens amateurs et dans les hôpitaux et lieux de soin. Après son doctorat à l’Université de Londres il rejoint la faculté du « Birmingham City University » et le « Royal Birmingham Conservatoire » en tant que professeur d’ethnomusicologie et directeur du gamelan. Il effectue quelques séjours en Indonésie pour rechercher la musique sacrée de Bali.

Installé en France depuis 2004 il lance un projet pédagogique autour du gamelan en Occitanie. Il commande un gamelan javanais du même atelier à Surakarta qui a fabriqué celui du conservatoire de Birmingham. “Gamelan Oksitan” a collaboré avec les conservatoires de Toulouse, Carcassonne et Perpignan, avec des compagnies de danse et aux festivals de musique du monde dans l’Aude et l’Ariège. Récemment installé dans le Pays de la Loire Mark joue avec Will Guthrie et l’ensemble Nist-Nah.

https://drive.google.com/file/d/1fbs2MIlp3M0X4g9-aDGWknVzbhZV9QDK/view?usp=sharing

Ateliers dans le cadre du projet Empreintes Digitales avec le Collège Jean Moulin

Campo de Interferencias

> En concert public le 2 juin à 18h30 !

CAMPO DE INTERFERENCIAS
Édith  Alonso –  Antony Maubert
Première partie:  kOzn 
Hôtel Belvédère  – Cerbère

Campo de interferencias est une association créée en 2007 par Édith Alonso et Antony Maubert et consacrée au développement de l’art sonore en Espagne.

>  kOzn : en première partie,  Borderline,  projection art et paysage sonore radiophonique suivi de Memoria Col.lectiva,  en hommage à l’actrice Jeanne Moreau , commande Flashback dans le cadre du micro-projet Ganta 3.

 Edith Alonso : La dissémination (création),  version live en 6 mouvements de l’oeuvre électroacoustique Khôra, 2019.

 Antony Maubert : Squares2 (création), composition électroacoustique en version live.

* Les oeuvres d’Edith Alonso et Antony Maubert seront accompagnées de projections visuelles de l’artiste Edu Cortina.

INFOS RESERVATION

• Adresse: Avenue de la Côte Vermeille, 66290 Cerbère:  situer sur une carte
• Tarif / Billetterie  : 5 € pour les adultes • 3 € pour les adhérents
• Gratuit pour les demandeurs d’emploi et les élèves du conservatoire de Perpignan (sur présentation de la carte).
• Réservation : +33 (0) 783378551  @communication.flashback@gmail. com

• Concert soutenu par la DRAC, la Région Occitanie, le Département des Pyrénées Orientales, la ville de Perpignan et l’Acción Cultural Española (AC / E) grâce à son Programme pour l’internationalisation de la culture espagnole (PICE). le PICE (ministère de la culture espagnole) 

EDITH ALONSO

BIOGRAPHIE

Edith Alonso : Compositrice, pianiste, improvisateur et artiste sonore espagnole. Elle  découvre la musique concrète à Paris dans le cadre d’un atelier avec le GRM et à partir de ce moment sa vie changea. Docteur en arts, science et technologie à l’Université Paris  VIII et à l’Université Complutense Madrid. Sa musique a été jouée dans plusieurs  festivals internationaux : International Computer Music Conferences, ICMC,(Belfast,  Montreal), International Society for Contemporary Music SIMC (Paris), Synthèse  (Bourges), Sound and music computing conference, SMC (Lefkada, Porto), XXIV Festival  de Alicante de Música Contemporánea (Alicante), JIEM (Auditorio Museo Reina Sofia – Madrid), Festival Futura… 

  • La dissémination (création)

Cette pièce est une version live de l’oeuvre électroacoustique Khôra (2019) avec les visuels d’Edu Cortina

Le mot Khôra qui signifie no man’s land en grec se réfère à un terrain vague et serait semblable à un réceptacle, un espace, un lieu. Ce serait une sorte de matrice rassemblant toute la matière alors soumise à un devenir inévitable et instable. 

Khôra donne lieu à tous les possibles, l’imagination est sans frein. Dans ce monde du futur, tout est rempli de mélancolie, de nostalgie, de tristesse. Cependant, un autre monde existe. Il faut continuer à se battre, se lever, et comme Icare, essayer de toucher le soleil et l’atteindre. Mais cette fois-ci, il n’y aura pas de chute. 

Cette pièce est composée de 6 mouvements : 

1. Qui mérite l’éternité ? 2. Nadie te espera 3. La tristesse d’hier 4. Sueños en el mar  5. Tears For Somebody 6. Se ha quebrado el sol.

Article de Roland Torres sur son webmag Silence And Sound : https://silenceandsound.me/2019/10/11/edith-alonso/

http://www.edithalonso.com/

Antony Maubert

BIOGRAPHIE

Composteur né en 1974 : « Avec un double cursus scientifique et musical classique instrumental et théorique (harmonie, contrepoint, analyse, esthétique) au CNR de Lyon, je décide tardivement de me consacrer à la création après un passage par le CNSMD de Paris en classe d’analyse et de culture musical. Rapidement je m’oriente vers la composition et l’improvisation électroacoustique (classe composition électroacoustique ENMD d’Evry). Après une multitude de jobs alimentaires, je travaille un temps à l’Ecole des Gobelins (Paris) comme conseiller à la réalisation de bande sonore pour les courts métrages d’animation, enseigne l’électroacoustique à l’ENMD d’Evry puis au CRR de Nice, et en parallèle coordonne le département de pédagogie du CIRM ». Antony Maubert

En 2010 je m’installe à Madrid afin de développer mes projets artistiques personnels. 

Ma pratique se définit autour de l’expérimentation et de l’investigation des nouvelles technologies numériques, hi-fi ou low-fi, construction d’instruments et contrôleurs, programmation informatique et de systèmes embarqués etc…

On trouve dans mon catalogue des pièces écrites pour la scène (Théâtre de la Coline, Théâtre Molière, CDN de Nice), des installations sonores (Insonora festival, ICMC, MuséeAV, festival Eufonic), des musiques de courts métrages, des compositions instrumentales et électroacoustiques. 

Depuis quelques années, et suite à mon travail d’improvisation je développe des compositions électroacoustiques à interpréter en direct. Celles-ci sont en général liées à des projets pluridisciplinaires et hybrides que je dirige et dans lesquels texte, musique, danse, vidéo et installation lumineuse se rejoignent. 

sur le web: www.antonymaubert.com

Squares2 (création) 25′

“ La série de pièces Squares est issue de la collaboration avec deux artistes visuels Yaguart et Edu Cortina pour leur Installation 48Cube dont j’avais composé la musique. Je décline ainsi cette musique électroacoustique initiale dans des versions concert avec projection vidéo mais en 2D cette fois. La composition électroacoustique est interprétée en direct ainsi que les visuels projetés par Edu Cortina. Chaque nouvelle composition retient exactement le même matériau sonore que l’original ainsi que sa durée exacte. Néanmoins, les possibilités de transformation de la musique originale à travers les procédés électroniques sont infinies et au final, malgré ces contraintes imposées en ressort chaque fois une nouvelle pièce.” – A. M.

https://www.facebook.com/antonymaubert/

http://www.edithalonso.com/

Annette Mengel > Extinction

Résidence de captation vidéo de présentation de l’installation Extinction les 3 et 4 mai 2021 au Labo Flashback à Perpignan.

Biographie Annette Mengel

Elle entre en 1980 à la Musikhochschule Hannover, où elle travaille auprès de Bernhard EBERT (piano) et Helmut LACHENMANN (analyse musicale). Depuis 1985 elle vit à Paris, où elle  étudie la composition avec Emmanuel NUNES. Elle complète sa formation en participant aux stages du Centre Acanthes où elle travaille notamment avec Toru TAKEMITSU. Une bourse du gouvernement français lui permet en 1998 de suivre un cursus d’informatique musicale aux Ateliers UPIC. En 2002 elle est lauréate du programme Villa Médicis hors-les-murs de l’AFAA et elle effectue un séjour de quatre mois à Istanbul.

Ses œuvres comprenant de la musique vocale et instrumentale pour diverses formations ainsi que des musiques de scène pour le théâtre ont été présentées dans différents festivals internationaux (Musica Strasbourg, Voix nouvelles Royaumont, Festival Les Musiques Marseille, Festival Manca Nice, Festival Internacional de Mùsica Contemporanea Alicante, Festival d’Île de France), à Berlin, à Moscou, à Istanbul … et retransmises par différentes chaînes de radio et de télévision en France et à l’étranger.

Elle a reçu des commandes par différentes institutions françaises (Ministère de la Culture, Sacem etc.) et sa musique est interprétée par des ensembles spécialisés, tel que l’Ensemble Itinéraire, l’Ensemble Musicatreize, l’Ensemble l’Instant Donné, Les jeunes solistes et Neue Vokalsolisten Stuttgart.

Elle est également l’auteur d’un mémoire de Master II en Musique et Musicologie de la Sorbonne intitulé: “Nevâ Kâr” et “Nevâ Beste” de Buhûri-zâde Mustafà Efendi Itrî. Parallèlement à son activité de compositrice, elle enseigne à l’Université de Marne-la-Vallée (Département Arts et Technologies).

Description du projet

Le projet décrit ci-dessous traite du phénomène des extinctions. Dans une association de sons et de signes lumineux, il cherche à rendre esthétiquement sensible ces phénomènes qui opèrent dans différents domaines. En résonance avec ma lecture de « La 6ème extinction » d’Elizabeth Kolbert, les extinctions d’espèces animales seront au centre de cette installation sonore et lumineuse interactive.

De façon plus périphérique, l’extinction des langues sera thématisée. Dans les deux cas, ce qui est à l’oeuvre, produit une grande uniformisation qui est le résultat direct du développement des mobilités mondialisées.

Les atteintes à la biodiversité provoquent des réactions en chaîne qui mettent en danger la vie sur terre. Comparable à l’espèce invasive qu’est l’humain, la langue anglaise domine et envahit l’espace intellectuel de plus en plus exclusivement, préparant ainsi le terrain à la « pensée unique».

Description de l’installation

En pénétrant dans la salle d’exposition, le visiteur perçoit les lettres néon « extinction » accrochées aux murs. Elles sont allumées, mais commencent à vaciller dès qu’un visiteur approche au delà d’un seuil invisible. Trois hautparleurs diffusent des bandes-son différentes, chacune étant associée à un groupe de lettres. Composées de sons d’animaux et de langues rares, elles fonctionnent en exacte corrélation avec les flashs de lumières et ne seront audibles que partiellement à l’approche d’un visiteur (représentant de l’humain – l’espèce invasive).

En se rapprochant encore, celui-ci provoque l’extinction complète du son et des lettres lumineuses.

ARTICLE DE PRESSE

Journal L’Indépendant / Sylvie Chambon

Birds, Winds & Dreams (2021)

La coopération avec l’Archipel, la scène nationale de Perpignan, se poursuit avec la coproduction du spectacle immersif, Birds, Winds & Dreams avec le compositeur Alexander Vert et l’artiste visuel Thomas Pénanguer, dont la mise au plateau et l’écriture se poursuivra tout l’été au Labo Flashback et en automne au théâtre pour sa création lors du festival Aujourd’hui Musiques du Théâtre de l’Archipel en novembre prochain.

> Résidence de création du 19 au 30 mars 21 • Théâtre de l’Archipel • Perpignan

Birds Winds & Dreams est une nouvelle création de l’Ensemble Flashback d’un seul tenant, d’une durée de 45′, conçue pour un environnement sonore et visuel immersif.

« Cette nouvelle oeuvre évoque les éléments qui se manifestent dans la nature. Les oiseaux, les vents et les rêves ont des symboliques communes, notamment celles de nous arracher à notre pesanteur terrestre, le temps d’un vol, d’un souffle ou d’un rêve ».
Alexander.Vert

À l’occasion de la création mondiale au Théâtre de l’Archipel de Perpignan, les spectateurs seront placés au centre d’une volière géante à l’intérieur de laquelle 80 spectateurs seront confortablement installés dans des transats.

• Création Festival Aujourd’hui Musiques – Novembre 2021Commande d’État 
• Co-production : Théâtre de l’Archipel

• Coproduction, création Festival Aujourd’hui Musiques de L’Archipel Perpignan

EXTRAIT VIDEO

Article de presse

Monolithe (2021)

RÉSIDENCE < ENSEMBLE FLASHBACK > CONCERT

> Résidences de création du 21 au 28 février et du 15 au 17 mars 2021 • Couvent des Minimes • Perpignan

Pour cette nouvelle création d’envergure, l’Ensemble Flashback invite le compositeur Juan Arroyo à co-écrire avec le compositeur Alexander Vert, un spectacle complet pour l’accordéoniste Fanny Vicens et la pianiste Clarisse Varilh.

Oeuvre pour piano, accordéon, électronique et vidéo, Monolithe propose un voyage immersif composé à quatre mains où les univers des deux compositeurs révèlent une approche musicale au coeur de la matière sonore.

Durant tout le spectacle, leur duo est plongé dans un environnement vidéo immersif et scénique conçu par l’artiste visuel Thomas Pénanguer.

Descriptif

 Pièces du compositeur Alexander Vert :

• Nuages (9′), première pièce du spectacle, solo piano > Clarisse Varilh.

Turn on, Tune in, Drop out (9′), seconde pièce, solo accordéon > Fanny Vicens.

Pièce du compositeur Juan Arroyo : 

Monolithe (20′), troisième et ultime pièce du spectacle, interprétée par le duo Clarisse Varilh & Fanny Vicens :

« Cette Pièce de vingt minutes, sans pause, concentrée sur la densité, la couleur et l’énergie, commence par un son grave à l’accordéon qui s’étale comme une matière massive qui embrasse le tout. Me permettant de ciseler le son, le travail électronique est articulé autour de ce qu’on appelle la synthèse granulaire. L’addition de tous ces éléments m’a permis de concevoir plusieurs structures rocheuses qui annulent l’Emprunt du timbre des instruments ». J.Arroyo

• Création mondiale le 17 mars 2021 dans le cadre du Festival Prospective XXII • Couvent des MinimesPerpignan

Spectacle disponible en vidéo streaming sur la chaîne youtube du Conservatoire de Perpignan et de l’association Flashback.

Lien vidéo

Pièce pour la Pesanteur (2021)

RÉSIDENCE < ENSEMBLE FLASHBACK > SUISSE

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> Résidences du 8 au 11 décembre 2020 et du 11 au 20 février 2021 • Théâtre Südpol – Lucerne • Suisse

Pièce pour la Pesanteur, oeuvre mixte musique/théâtre • Ultra & Ensemble Flashback (Mirjam Berger, Martin Bieri, Orpheo Carcano, José Miquel Fernandez, Thomas Köppel, Nina Langensand, Alexander Vert).

Fondé en 2013, ultra opère depuis Lucerne et Genève dans des pièces, des performances et des installations en marge de la stabilité. En 2016, le groupe a été nominé pour le Prix suisse de la performance, ses pièces ont été présélectionnées à plusieurs reprises par la rencontre du théâtre suisse et ont été présentées en plusieurs langues dans tout le pays. ultra a reçu à plusieurs reprises un financement sélectif du canton de Lucerne et bénéficie depuis 2018 du modèle de coproduction «Prairie» du Pourcent culturel Migros.

Le groupe est composé de Mirjam Berger (conceptrice lumière, technicienne et interprète), Martin Bieri (auteur et dramaturge), Orpheo Carcano (bricoleur de son et interprète), Thomas Köppel (artiste visuel, interprète, technicien) et Nina Langensand (actrice et artiste visuelle). Dans une perspective interdisciplinaire, ultra recherche les superpositions entre l’art, la musique et le théâtre.

Descriptif de l’oeuvre

Pièce pour la Pesanteur se déroule sur une scène visuellement réduite. Dans une pièce sombre, nous créons une concentration visuelle similaire à celle des planétariums. Depuis les planétariums, nous observons la force immersive qui nous permet de nous immerger dans une ambiance et une impression visuelle. Nous voulons également nous adresser directement au public par le biais d’un texte d’accompagnement, mais sans aucune impulsion didactique. Nous ne voulons pas expliquer, nous voulons faire l’expérience « .

Nous abordons le sujet à grande échelle. Comme dans un planétarium, nous simulons une vue dans le ciel étoilé pour visualiser les forces de l’univers. Mais parce que nous ne sommes pas un planétarium, nous ne travaillons pas exclusivement avec des projections (qui ne sont cependant pas exclues), nous travaillons avec les moyens du théâtre : Nous laissons tomber des choses. Beaucoup de choses, des dizaines. A des intervalles courts et des intervalles longs, individuellement ou en groupe, des séquences chorégraphiées par nous, mais contrôlées par la seule gravité. Nous écoutons le son qu’ils émettent lorsqu’ils touchent le sol, nous regardons la manière dont ils flottent lorsqu’ils tombent.

Collectif Ültra & Ensemble Flashback


Coproduction : Südpol Lucerne, Roxy Birsfelden, Tojo Theater Reitschule Berne, Prairie

Avec le soutien : Selektive Produktionsförderung du canton de Lucerne, Fuka Fonds Ville de Lucerne, Regionalkonferenz Kultur RKK, Swisslos Canton de Lucerne, Fondation Ernst Göhner, Migros Pour-cent culturel.

En savoir plus

Extrait vidéo

Extrait vidéo – première représentation du 17 février 2021

Compagnie Ultra

Arnaud Romet

30/11 au 5/12 • Labo Flashback –

« La dent douce » : Projet de live électroacoustique programmé dans le cadre du festival Licence(s) / Brûlure des Langues, organisé par Alexandre Yterce à Paris au mois de mars 2021.

« La Dent Douce est un projet de musique électroacoustique qui s’appuie sur des enregistrements de séances de soin réalisées chez un dentiste, à partir desquels il va composer une création sonore électroacoustique qui sublimera les sons de soins dentaires ».  

*Compositeur de musique électroacoustique, Arnaud Romet est le lauréat de l’édition Ganta 3, et avait été accueilli du 25 au 3/12/19 au Labo Flashback.

« C’est une musique que je souhaite agréable et parfois inconfortable comme ce sentiment d’intériorité insécure que l’on éprouve quand on est chez un  dentiste, et que l’on se situe dans des allers-retours entre départs dans  l’imaginaire des sons, sensations intérieures et nécessité de contrôle de  surveillance de réactivité… « 

Concert de création – septembre 2019 – festival Son Miré (11) – A/R éléments/terre 

On peut se sentir, quand cela se passe bien, dans une sorte de nuage sonore intérieur, particulier, qui vient de la bouche et résonne dans notre intériorité par  les dents les os et notre corps, jusque dans nos oreilles, notre “oreille interne”.. On peut craindre en soubassement des dérapages, des accroches, des titillements nerveux ou des douleurs.  

Beaucoup des sons produits pendant ces séances sont intéressants, nous  promenant dans des vibrations particulières, intimes, qui vont des souffles des aspirateurs aux contacts des molettes, aux petits coups de burin, aux triturations  diverses… et qui nous touchent drôlement, nous concernent, résonnent en nous. 

C’est en somme une espèce de “voyage au centre de la bouche” que je  propose, au centre de nous-mêmes. 

Comme une séance de spéléologie minérale et aérienne, qui oscille entre la confiance et le contrôle, la détente et la défiance, l’allègement et le retour au  corps… avec pour idée est que cela se finisse bien… ».

Note d’intention – Arnaud Romet 

« J’ai souvent caressé le rêve – comme une molette caressant une dent dans ces longues séances de massages stoïques d’alpinisme dentaire, d’enregistrer les sons de ces manipulations pour en faire une composition, une abstraction  sonore, une recomposition musicale… à partir des sons variés de roulettes,  ponceuses, aspirateurs, aéropolisseurs, coups de burins, souffles aux infinies  nuances… 

C’est lors d’une discussion avec le Dr Gayrard à Toulouse que s’est  concrétisée cette idée. M. Gayrard est mon dentiste depuis 5 ans, c’est un  orfèvre qui m’a sauvé de bien des périls, avec habilité et tact. 

J’ai donc réalisé 2 séances d’enregistrements, sur 2 après-midi, dans son  cabinet, à enregistrer les séances, les micros pointés sur le petit théâtre de  bouche des patients et sur les machines et outils multiples. 

De ces sons récoltés, je propose une composition, qui soit un voyage  turbulent vers un adoucissement de la dent, vers une plaine apaisée,  composition que je compte donc appeler La dent douce, avec délicatesse,  rudesse, humour, tendresse…  

Je dois dire que j’aime, dans mon approche de la musique  

électroacoustique ou concrète, ce côté quasi documentaire, qui s’appuie sur des  sons du réel et puis s’en va vers l’abstraction. Tout comme j’avais réalisé un  projet il y a quelques années sur le travail d’un plasticien à l ‘œuvre dans son  atelier, enregistrant ses pinceaux, couteaux, outils divers, je compte décliner ici toutes la palette sonore de l’univers du dentiste. 

Mais le but est avant tout de partir en voyage sonore. Les séquences que  j’ai capturées modulent souvent dans un vol plané, une concentration, une  apnée, une recherche très concentrée et très intéressante. Certaines captation  brutes, en elles-mêmes, me font penser à des improvisations de musique  contemporaine concentrées de belle facture.  

J’apporterai mon expérience d’électroacousticien pour moduler toutes ces  matières sonores, partir de la pierre et de l’outil vers des abstractions mentales. C’est avec une certaine jubilation que je créerai ce set sonore en live, me  permettant d’être présent,intuitif, à l’écoute du public de l’heure et du lieu. Il y a dans ce projet aussi une certaine dimension morale, une dimension  d’apaisement, de maturation : de pardon. A l’inverse de cette expression d’  « avoir la dent dure », c’est à dire de ne pas pardonner, de ne pas oublier, rester sur la colère et la récrimination, on peut passer à celle d’ « avoir la dent  douce », c’est à dire, laisser passer les aspérités de la vie et aller vers un  apaisement. 

Avec un peu d’humour on pourrait même dire : vers un aéropolissage. Si la dent est dure, elle peut-être très douce à l’écoute, et musicienne…. ».

Traitement sonore électroacoustique 

Le projet est de capter ces sons et de restituer le côté cru et bruitiste pour  vite partir dans des variations et transformations, en développant la sublimation  possible de ces sons, leur côté abstrait formidable. 

J’utiliserai tous les trésors de la composition sonore en studio pour  sélectionner les sons que j’ai enregistré en séances chez le dentiste, les moduler,  les filtrer, jouer d’effets, de répétitions, de triturations etc.  

Je concevrai ensuite ma pièce comme un live électroacoustique, un concert de vibrations intérieures, un petit théâtre ou opéra de bouche. 

D’une création en concert…. 

Le Projet donnera lieu à une un création électroacoustique donnée en  public en concert… Jeu en live avec les contrôleurs, claviers, samplers, micros,  écrans… à partir d’une partition schématique, interprétée sur l’instant. 

Il s’agira d’une spatialisation en quadriphonie, avec 4 enceintes aux 4 coins  de la salle, et un sub. 

Durée du concert : 40/45 minutes, 

… à une écoute singulière… 

Je projette ensuite de faire une seconde version en créant un petit dispositif immersif pour un auditeur à la fois, dans le cabinet d’un dentiste, allongé dans le  fauteuil du patient, entouré cette fois-ci de petites enceintes.

Durée des séances : 10/15 minutes 

Spectacle Le Verbe – Cie iatus – 2004 – d’après le texte Le Verbe de Ghérasin Luca 


  


REPORT SPECTACLE SCULPT ESPAGNE/ALLEMAGNE

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28-29 octobre < SPECTACLE > SCULPT+ Masterclass GeKiPe • Radical DB Festival • Saragosse (ES)

31 octobre < SPECTACLE > SCULPT• Festival eviMus, Centre Culturel KuBa • Saarbrucken (ALL)

Reprise de « SCULPT », pièce pour percussions, dispositif de captation gestuelle « GeKiPe » et videoprojection d’ Alexander Vert – Compositeur / Directeur Artistique.  Philippe Spiesser. Interprète.  José Miguel Fernandez – Compositeur / Réalisateur en informatique musicale . Thomas Köppel – Artiste visuel.